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CR rando Milhars par Dominique

Le lundi, 14 mars 2016. dans Journal

2 1 mars 2016, la vallée de Bonnan,

Le temps est au beau fixe, il faut y aller.

Nous nous retrouvons à Milhars à 9h00, un léger brouillard au départ qui va très vite s'estomper; la journée commence par une bonne montée, c'est la vallée de Bonnan mais par les crêtes, ça Magui ne nous l'avait pas dit! et en plus le chemin n'est pas fléché, mais fions nous à notre bon sens et à l'expérience de ceux qui ont l'habitude; arrivés au sommet on aperçoit Montrosier au loin, moi qui ai si peu d'occasions de faire le vide je me sens déjà vraiment très loin de mon quotidien à si peu de kilomètres de chez moi, je découvre des paysages que je n'ai jamais eu l'opportunité de ressentir, je fais abstraction de tout et j'oublie mes soucis.

Le terrain est un peu glissant, résultat de quelques semaines de mauvais temps, ce qui nous vaudra quelques chutes sans gravité et permettra enfin de laver ces pantalons de rando...

A 13h les estomacs commencent à crier famine et c'est en plein soleil que tout le monde ouvre son pique-nique et s'accorde une petite sieste bien méritée;

Après une petite heure, nous repartons gaiement et Magui nous propose deux variantes: rentrer directement par la vallée ou faire un boucle en partant de Roussayrolles, je choisis la deuxième option pour ne pas perdre la face, en tant que "dernière arrivée" il faut assurer... On dirait une journée de printemps, tout est serein mais tout à coup Louis part en courant, gastro? peur d'un quelconque animal sauvage, agoraphobie? mais non c'est un tombeau qu'il veut nous montrer, puis ensuite un four à pain.

Nous arrivons  sur un plateau, quelques maisons en ruine, des genets, toujours grand soleil..La descente s'amorce et voila enfin la vallée de Bonnan mais l'avons nous prise au début ou seulement dans sa dernière partie? La bonne surprise c'est que nous nous retrouvons face à la fameuse cascade de tuf qui est si rarement en eau; c'est vraiment très beau et nous sommes du bon coté de la vallée! maintenant tout est plat et facile, et nous ressentons cette satisfaction que procure la marche d'arriver au bout de son effort.

Et pour finir Milhars, petit village fortifié du 13 ieme siecle avec ses remparts et ses tourelles!

Merci à Magui d'avoir préparé cette journée après son retour de vacances, c'est chaleureux tout ça, ça fait du bien..

et à bientôt pour de nouvelles aventures.

Dominique.

CR rando Saint-Izaire par René

Le lundi, 14 mars 2016. dans Journal

Encore une jolie rando le dimanche 13 mars. Partis d'Albi à 8h30, nous avons pris la route de l'Aveyron, objectif Saint-Izaire. Il était bien entendu qu'avant de commencer à marcher, nous consacrerions une bonne heure à visiter le château qui là se dresse, sous la direction du Maire de l'endroit que Magui avait préalablement contacté à cette fin. Fort agréable et instructive visite de ce château du 14ème siècle, ancienne résidence des évêques de Vabres, dont chaque pièce abrite aujourd'hui une foule de petits trésors et documents faisant de l'ensemble un musée qui aurait été digne qu'on y consacre une journée entière. Mais pas question pour nous, car 18 kms de marche nous attendaient.

Nous éloignant de la vallée du Tarn, nous avons donc arpenté celle du Dourdou, vaguement conscients qu'un nouveau printemps montrait le bout de son nez après une longue période de pluie dont la persistance nous avait fait oublier jusqu'à l'exceptionnelle clémence de cet hiver introuvable. Les arbres ne verdissaient pas encore, mais les champs, les prés, les coucous et les primevères ont suffi à nous faire paraître léger un parcours seulement compliqué de temps à autre par un peu de boue déjà en voie de disparition. Derrière une haie d'arbres fort efficace pour nous protéger du vent encore un peu frais en ce début du mois de mars, les vingt quatre participants que nous étions avons pris tout le temps de savourer un pique-nique d'ailleurs suffisamment arrosé pour insuffler l'énergie nécessaire à la suite.

Les voitures nous ont ramenés à Albi par la vallée du Tarn, après ces dix-huit kilomètres et ces quelque trois cent cinquante mètres de dénivelé, le tout concocté de main de maître par notre amie Magui.